
Le Conseil de la Paix, créé à l’initiative du président américain Donald Trump, a annoncé jeudi 19 février 2026 la mise en place d’un fonds de reconstruction et de développement pour Gaza, géré en partenariat avec la Banque mondiale. Ce fonds servira de plateforme pour canaliser les dons internationaux vers des projets de réhabilitation et de redynamisation économique.
Lors du sommet, Trump a affirmé que les États-Unis contribuent 10 milliards de dollars, tandis qu’un groupe de neuf pays dont l’Arabie saoudite, le Qatar, les Émirats arabes unis, le Kazakhstan, l’Azerbaïdjan, le Maroc, le Bahreïn, l’Ouzbékistan et le Koweït a promis un total d’environ 7 milliards de dollars supplémentaires pour la reconstruction de Gaza.
La mise en place de ce fonds intervient dans un contexte où la structure économique de Gaza a été quasi-détruite : près de 92 % des logements ont été endommagés ou détruits, et les infrastructures de base eau, électricité, services de santé sont au bord de l’effondrement.
L’objectif affiché par les promoteurs du Conseil de la Paix est de transformer Gaza en une zone dynamique intégrant des zones économiques spéciales, des projets d’infrastructure modernes et de potentielles opportunités d’investissement privé. Cela s’accompagne de l’ambition d’attirer non seulement des financements publics, mais aussi des flux de capitaux privés via des instruments financiers garantis par la Banque mondiale.